Dans la mer si pure aux profondeurs inouïes
L'âme vagabonde dans le royaume de la peur
Où ne cessent de sévir les esprits frappeurs
Dont les yeux sans cesse semblent éblouis
Les poissons-chats, comme pris de panique
Entament une folle ronde, presque une sarabande
Autour des temples marins et autels d'offrandes
Où des créatures éclatent d'un rire sardonique
La folie s'empare alors de la foule locale...
Voyez où peut aller un esprit qui bouge
Car moi, heureusement, je n'ai qu'un poisson rouge
Qui tournoie sans cesse dans son bocal